Arts / Peintures
 
Basquiat, de la rue au loft

En 1977, apparaissent sur les murs de Soho et du métro de New York de mystérieux poèmes et graffitis mettant en scène le personnage SAMO, abbréviation de " Same Old Shit ". C'est le message de Jean-Michel Basquiat, jeune homme d'origine haïtienne et portoricaine. Pour subvenir à ses besoins, il vend des tee-shirts qu'il peint et des cartes postales qu'il élabore à partir de collages. Un jour, il vend une de ses réalisations à Andy Warhol. Aussitôt, une amitié se noue entre les deux artistes et Basquiat rejoint son mentor à la Factory. C'est le début d'une intense et courte période de créativité. Mais l'enfant de la rue est mort : " SAMO is dead " lit-on alors sur les murs de Lower East Side, devenu le lieu branché de Manhattan par excellence.