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En 1327, un poète toscan de vingt-trois ans, François Pétrarque, s'éprend d'une Avignonnaise, du même âge mais déjà mariée. Cet amour devient pour lui source d'inspiration et de souffrances intimes...
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Le 6 avril 1327, au milieu de la matinée du vendredi saint, un jeune homme aperçoit une jeune femme en prière, dans la chapelle du couvent de Sainte Claire, à Avignon. A cet instant même, il tombe fou amoureux d'elle.
Ce Toscan, François Pétrarque, réfugié avec sa famille dans le Comtat, vient de s'éprendre de Laure de Noves. Cette Avignonnaise du même âge est mariée à un riche marchand, dont elle a déjà plusieurs enfants.
Chaque fois qu'il la rencontre, Pétrarque, timide, ne peut lui avouer sa flamme.
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Laure ne fait rien pour l'encourager. Et dès qu'il s'attarde auprès d'elle, elle s'écarte. Les compagnes de Laure remarquent rapidement le manège du jeune Toscan et la taquinent, de telle sorte que cette dernière redouble de froideur. Pétrarque est moins discret avec ses amis. Il ne cesse de leur en parler, sans toutefois, leur avouer son nom. Ses amis pensent même que cette personne n'est qu'une invention de l'esprit du jeune homme.
Jusqu'alors exclusivement latiniste, il abandonne cette langue pour exprimer son amour pour Laure dans des vers profanes, en italien. Il lui offre des menus cadeaux, sans occasion particulière. Il fête religieusement chaque anniversaire de leur rencontre mais les années passent et son amour pour Laure demeure aussi fort qu'au premier jour.
Il quitte Avignon, en novembre 1347, pour un voyage en Italie, avec un pressentiment. Le fait d'être absent de la cité papale pour le vingt-et-unième anniversaire de leur rencontre et la tristesse de Laure, quand il lui apprend son départ, le bouleversent.
Ce n'est que le 19 mai 1348, à Parme, qu'une lettre lui apprendra le triste nouvelle : Laure est morte, victime de la peste. Après un nouveau séjour à Avignon, Pétrarque demeure inconsolable et rentre définitivement en Italie en 1353.
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MP
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